Charmant musée de Montmartre

Aujourd’hui, j’ai bravé le froid et les marches pour visiter le musée de Montmartre pour la première fois. Un comble puisque voilà bientôt 8 ans que je vis entre la rue du Mont Cenis, le Boulevard de Rochechouart (l’ancienne adresse du Chat noir) et la place Pigalle.
Et je dois dire que, pour une fois, la publicité n’est pas mensongère : ce musée est certainement l’un des plus charmant de Paris !

Jardin Renoir - musée Montmartre

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Pour ses 30 ans, le Musée d’Orsay nous en met plein la vue !

Cela fait plusieurs années que je suis adhérente de la Carte Blanche du Musée d’Orsay. J’adore ce musée : rien que son architecture, héritée de son passé ferroviaire, mérite la visite. La scénographie est souvent étonnante (je garde encore le souvenir de la guillotine de l’exposition « Crime et châtiment« ). Et puis, cette carte donne également accès au Musée de l’Orangerie et ses deux salles spécialement créées pour accueillir les Nymphéas de Monet, petit havre de paix au cœur de Paris. Enfin, et ce n’est pas négligeable, son prix : 49€, 25€ pour les moins de 35 ans, valable 1 an à compter de sa date d’achat. Et j’insiste sur ce dernier point car ce n’est pas toujours le cas : la carte Sésame du Grand Palais par exemple n’est valable uniquement pendant la saison en cours.

Mais voilà, même si les expositions durent au moins 3 mois, j’ai parfois du mal à trouver le temps de m’y rendre… Alors quand le Musée d’Orsay m’a invitée à la présentation de la saison 2016-2017, je me suis dit que ça serait une bonne occasion de prendre la décision de me réabonner ou non. Et j’avoue que cette nouvelle programmation m’a décidée : je me réabonne ! Voyez plutôt (il ne s’agit pas d’une liste exhaustive) :

Musée d’Orsay
         « Frédéric Bazille, la jeunesse de l’impressionnisme » – du 15/11/2016 au 05/03/2017

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Monumenta : empires ou empire ?

Pour la 7ème édition de Monumenta, Huang Yong Ping met en scène les “Empires” avec un “s”.

Quand on entre dans la nef du Grand Palais, la signification du titre ne saute pas tout de suite aux yeux. Nez à nez avec des conteneurs imposants, multicolores, empilés comme un Rubisk’s cub géant, je me suis d’abord demandée comment ils avaient bien pu réussir à tous les faire entrer ?!

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Mathieu Miljavak : taxidermiste d’art

J’ai toujours été attirée par les choses un peu bizarres, que d’autres personnes peuvent considérer comme morbides ou carrément répugnantes. C’est le cas de la taxidermie.

Cet artisanat, aujourd’hui malheureusement en désuétude, m’attire par différents aspects : le travail manuel, la minutie, le côté chirurgical, le respect de l’anatomie et surtout, le défi de rendre ce qui peut paraître dégoûtant (un cadavre en l’occurrence) beau.

C’est en voulant me renseigner sur ce métier que j’ai contacté Mathieu Miljavak qui m’a spontanément proposé de me montrer concrètement en quoi cela consistait.

Miljavak

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Artips : une dose d’art au quotidien

N’ayant pas une grande connaissance dans l’histoire de l’art et notamment celle de la peinture, je cherchais une façon ludique d’apprendre. C’est comme ça que j’ai découvert Artips !

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Le principe est simple : vous vous abonnez à leur newsletter et vous recevez 3 fois par semaine une anecdote sur une oeuvre (peinture, sculpture). Rédigée par des professionnels ou des amateurs éclairés, ces petits articles sont toujours très didactiques et illustrés de photos. Vous pourrez briller en société !

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Les gravures d’Audubon

Audubon (Jean-Jacques de son prénom), je l’ai découvert en lisant “Fièvre mutante” : une des aventures du génialissime inspecteur Pendergast  inventé par le duo Preston & Child. C’est d’ailleurs un peu à eux que je dois mon intérêt pour les cabinets de curiosités (cf. leur livre “La Chambre des curiosités”).

Dans ce livre, le héro part à la recherche d’une gravure perdue de Jean-Jacques Audubon.  Ce peintre-naturaliste, français naturalisé américain, a parcouru les Etats-Unis pendant 30 ans pour répertorier mais surtout dessiner les oiseaux du continent américain au début du 19ème siècle. Résultat de ce travail colossal : “Les oiseaux d’Amérique” composé de 435 magnifiques aquarelles.

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