Démonstration d’automates karakuri ningyo

La Maison de la culture du japon nous a encore permis d’assister à un spectacle unique, présenté pour la première fois hors du Japon : la présentation des automates karakuri ningyo de la compagnie Yume-karakuri. Susumu Higashino et Hideki Higashino, respectivement administrateur général et directeur de la compagnie, ont découvert, restauré ou reproduit certains automates du grand maître Hisashige Tanake (aussi connu sous le nom de « Karakuri Giemon », 1799-1881).

Les 5 automates qui nous ont été présentés sont des reproductions parfaites de modèles anciens. La particularité des karakuri ningyo : ils sont en bois. Leur mécanisme repose sur du sable, de l’eau et des engrenages. Découverte en action.

Automate magicien japonais karakuri ningyo

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AVIDYA, L’AUBERGE DE L’OBSCURITE

Avidya, l’auberge espagnole à la sauce japonaise

Je sors du théâtre de Gennevilliers un peu déboussolée. Je suis allée voir cette pièce seule alors je n’ai personne avec qui partager mes interrogations : pourquoi l’aveugle a-t-il vomi dans le onsen (bains japonais) ? le sexe démesuré de la marionnette est-il une allégorie ? Alors je me rapproche des personnes qui se dirigent comme moi vers le métro pour écouter leurs échanges. « Le décor et l’éclairage étaient très cinématographiques. » « La scène du bain trainait un peu en longueur, je trouve. » « C’était trop bien ! » De tout évidence, ce n’est pas de ce côté-là que je vais trouver des réponses à mes questions. Pas grave, je n’en ai pas forcément besoin.

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Qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quelle…

Je suis docteur en biologie de formation mais la recherche n’était pas faite pour moi. J’aime fouiner, explorer, découvrir de nouvelles choses, dans des domaines variés. Et surtout, partager mes rencontres, mes trouvailles. Transmettre en un mot.

J’ai donc décidé de créer ce blog sans prétention en 2015. Depuis, le virus de l’écriture m’a infectée au point que j’ai décidé en 2017 de me convertir au journalisme. Du journalisme scientifique dans un premier temps. Parce que c’est ma formation mais aussi parce qu’il me semble important d’informer la société des avancées scientifiques qui impactent immanquablement notre quotidien.

Mais pas seulement. Je suis fascinée par l’artisanat. J’ai longtemps hésité à en faire mon métier. Mais je n’ai jamais réussi à choisir entre ébéniste, bijoutier, horloger, taxidermiste… Alors plutôt que d’en choisir un, je préfère les découvrir tous au travers de techniques ou de rencontres avec des personnes(ages).

Pourquoi Kangeki ? Parce que  c’est un mot japonais et que j’ai une attirance pour le Japon. C’est sans doute mon voyage dans ce pays qui a déclenché ma reconversion.  Et parce que ce mot signifie : inspiration/émotion. C’est ce qui guide mon parcours.

Ah oui, autant vous prévenir, j’ai toujours été envoutée par les choses un peu étranges, considérées comme glauques ou morbides par certains, comme les crânes, les dessins d’écorchés, la taxidermie. Je trouve beaucoup de beauté dans le corps humain, des os, les organes… Je me suis d’ailleurs constituée un petit cabinet de curiosités au fil du temps… Je posterai donc également des articles concernant cet univers.

Alors, bienvenu dans mon monde !

JEMA 2017 – Jolies rencontres

Comment faire son choix parmi la multitude d’ateliers qui ouvrent leurs portes pour les Journées européennes des métiers d’art ?! Pour faire le mien, j’ai suivi les conseils d’un ami (merci Alain !) et je me suis rendue à l’atelier Le Studiolo, 27 rue du Docteur Potain dans le 19ème arrondissement de Paris pour y faire la rencontre de Julie Auzillon, créatrice de reliure, Kaori Kurihara, créatrice de bijoux en céramique et Olivia Paroldi, artiste graveur et illustratrice. Trois femmes inspirantes aux univers singuliers…

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